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Interview | Benoit Lapray, entre fiction et réalité

Interview | Benoit Lapray, entre fiction et réalité

Quand les Héros et les Jouets s’invitent dans notre Monde

Je suis personnellement fan des photographies de Benoit Lapray depuis plusieurs années maintenant. Je l’avais découvert lors d’une des éditions du Hero Festival de Marseille alors qu’il présentait sa série « The Quest for the Absolute« . Ce mélange de décors naturels somptueux couplé avec des super héros m’avait subjugué, et continu de plaire aujourd’hui.

Il se dégage une certaine tranquillité dans les différentes séries de Benoit, et sa façon de se réinventer avec le temps est assez impressionante. Comme il nous l’a expliqué au cour de cette interview, certaines de ses photographies peuvent prendre un temps considérable à être finalisé. Sa dernière série « Monuments » immortalise en quelque sorte ces légendes de la culture moderne et la technique utilisée par l’artiste est un mélange parfait d’ancien et de moderne. Toutes ses nouvelles photographies sont trouvables sur sa boutique en ligne que nous vous invitons chaudement à visiter. Mais trêve de bavardage, plongeons ensemble dans l’univers de Benoit Lapray.

Peux-tu nous parler un peu de toi, ton parcours et de ce qui t’as poussé à choisir l’art comme carrière ? 

Alors pour ce qui est de mon parcours je dois dire que je me suis pas mal cherché au départ. Ce qui est sûr c’est que je n’étais pas fait pour les études à l’université, c’était trop brouillon, trop théorique et pas assez concrêt pour moi. 

J’ai toujours eu la fibre artistique (pratique du dessin, de la sculpture, de la photo…), je me suis alors orienté vers une école d’Arts Appliqués à Lyon, qui ouvrait sur des filières comme : Design, Communication visuelle, archi d’intérieur… J’ai beaucoup aimé étudier là bas (on y a fait de sacré bringues il faut le dire aussi) mais rien de ce qui était proposé ne me convenait vraiment. Je suis donc passé à autre chose. Attiré par l’écriture (presse écrite), je suis parti dans une école de Communication journalistique, dans laquelle on apprend un peu tous les métiers du journalisme : presse écrite, radio, tv… mais là encore, même si j’ai beaucoup aimé ce que j’y ai appris, je suis resté un peu sur ma faim.

Et puis, après une année sabatique exclusivement consacrée à la pratique de l’aviron à haut niveau (j’ai toujours fait beaucoup de sport depuis tout jeune), j’ai finalement décidé de faire ce qui m’attirait le plus (depuis très longtemps déjà), mais que je ne voulais pas envisagé comme métier (à cause du peu de débouché) : la photographie. Je me suis alors fait embaucher comme apprenti au service photo du Museum d’Histoire Naturelle de Lyon (un cadre assez hallucinant et passionant je dois dire), où j’ai appris les bases du reportage photo et quelques notions de studio. J’ai ensuite réussi à me faire embaucher dans un studio de photographie publicitaire en Haute-Savoie (situé entre Annecy et Genève) où j’ai appris la photographie publicitaire (très rigoureuse notamment dans la pratique en studio) ainsi que la retouche photo. J’ai beaucoup appris techniquement et c’est à ce moment là que j’ai commencé à développer mon travail personnel. Ca a été le début de ma série “The Quest for the Absolute” réalisée, au départ, dans les montagnes de Haute-Savoie. J’ai fait beaucoup de randonnées pour aller shooter tous ces décors, ça a été magique.

Enfin, après quelques années passées comme salarié dans 2 studios différents, j’ai décidé en 2014 de venir m’installer sur Paris pour me lancer à mon compte comme photographe et retoucheur freelance, tout en continuant à travailler sur mes projets artistiques personnels.

Voilà, en résumé comment ça s’est passé pour moi jusqu’ici 😉

Comment te décrirais-tu en tant qu’artiste ? Quelle est ta philosophie sur l’art ? 

Pas facile de réponse à ça… Je me considère simplement comme un photographe. J’aime travailler avec le réel, c’est pour cette raison que la photographie me parle et j’aime aussi raconter des histoires avec les images que je réalise. J’aime jouer avec la réalité, la transformer… Même si j’aime la réalité j’ai, aussi, un peu de mal à m’en contenter. C’est pour cette raison que j’utilise beaucoup la retouche photo (ou la 3d récemment dans ma série “Monuments”). Ca me permet de venir modifier cette réalité à ma guise pour en faire quelque chose de plus personnel.

Pour moi l’art c’est tout simplement un moyen d’expression, pour celui qui le pratique, et un moyen de ressentir des choses pour celui qui le regarde, qui l’écoute ou qui le touche. L’art c’est un moyen de communication, comme un autre, entre les personnes : entre l’artiste et le spectateur. Il y a des choses qu’on ne peut pas dire avec des mots, et les images, ou les sons, permettent ce dialogue. C’est ce qui est fascinant.

Pourquoi avoir choisis de te spécialiser dans la photographie ?

Comme je disais j’aime travailler avec la réalité, et j’aime aussi particulièrement l’image fixe. J’ai plus de mal à exprimer des choses avec des images animées. La photographie c’était comme une évidence pour moi. Je m’y suis mis à l’âge de 20 ans, et c’est à l’âge de 25 ans que j’ai décidé d’en faire mon métier. Rien d’autres ne m’attirait autant que la photographie et c’est toujours le cas aujourd’hui.

On voit beaucoup d’inspirations dans tes photographies : les super-héros, la mythologie, les monuments historiques, les grands paysages naturels, la pop culture… Pourrais-tu nous dire un peu ou tu vas chercher toutes tes influences ?

Et bien, mes influences sont multiples. Tout d’abord c’est mon environnment immédiat qui m’inspire. Il y a énormément de photographes qui parcourent le monde pour réaliser leur projets. Moi j’aime travailler avec mon environnement proche. C’est lui qui m’inspire, dans un premier temps, et qui me donne la matière pour imaginer mes histoires. Je finirai par réaliser des projets loin de chez moi, mais jusque là j’y ai trouvé tout ce dont j’avais besoin.

Et ensuite, et bien je puise mes influences dans tout ce que je vois : dans le cinéma, dans les expositions que j’ai la chance d’aller voir quand j’ai le temps (et il y a de quoi faire ici sur Paris), dans la peinture, la sculpture, et aussi bien entendu dans le travail des grands photographes de notre temps.

Pour ce qui est du cinéma je suis assez fasciné par le travail de réalisateurs comme : Terrence Malick, Stanley Kubrick, Danny Boyle, Alejandro Gonzalez Inarritu, Christopher Nolan, David Fincher, Sergio Leone, Robert Zemeckis, Denis Villeneuve et tant d’autres… toute l’esthétique qu’ils mettent dans leur travail est une source d’inspiration extraordinaire, ainsi que les sujets qu’ils traitent bien entendu.

Pour ce qui est de la photographie j’ai longtemps été émerveillé devant les travaux des photographes humanistes et par la photographie instantanée (ce fameux “instant décisif”), mais avec les années je me suis rapproché du travail des photographes qui sont plus “posés” dans leur pratique, et qui font appel à la mise en scène pour créer leur images. Je pense notammment à des photographes comme : Jeff Wall, Gregory Crewdson, Erwin Olaf, Annie Leibovitz, Cédric Delsaux… Et d’autres qui m’inspirent beaucoup mais qui ne font pas de mise en scène. Je pense notamment à : Massimo Vitali, Joel Sternfeld, Andreas Gursky… Leur travail m’inspire beaucoup en ce moment.

Tes différentes séries jouent souvent sur l’intégration de figurines ou d’éléments fantastiques dans des paysages somptueux. Peux-tu nous en dire un peu plus sur ton processus créatif ? 

Oui on peut dire que je suis devenu un expert dans l’intégration d’éléments, ou de personnages, dans des photos de décors 🙂

Pour résumé ma manière de procéder, comme je le disais plus haut, ce sont d’abord les décors qui m’inspirent. Par exemple quand je réalise (avec Mathieu Latry en 2011) ma série Toys Invasion à Lyon, le quartier de la Confluence vennait tout juste de sortir de terre et ils nous a tout de suite fait penser à un empilage de Légo géants. Ca nous a inspiré cette histoire d’invasion de Lego Star Wars qui s’adaptaient particulièrement bien dans ce décor moderne et géométrique. Ensuite, quand je réalise “The Wildlife / La Vie Sauvage”, c’est le même processus qui s’opère. Le quartier de la Défense m’inspire, et quand je m’y promène j’ai le sentiment partagé entre un lieu que je trouve à la fois fantastique et grandiose et même temps cette impression que cette vision de l’architecture et complètement opsolète. Comme une vision de la modernité qui serait complètement dépassée et qui finira par disparaitre. Et les dinosaures que je décide d’intégrer dans les photos de cette série réflètent particulièrement bien cette idée là.

Après il y a, bien évidemment, tout un travail de repérages, de cadrages, propres à la photographie, qui est fait et qui prend plus ou moins de temps suivant ce qu’on veut raconter. Pour “The Wildlife” j’ai décidé de travailler de nuit, car je voulais une ambiance sombre et absolument personne sur les photos. Ca a été assez facile de travailler car il suffit d’aller à la Défense en pleine nuit et de prendre des images. Il n’y a personne à ce moment là et la lumière ne change pas. En revanche quand j’ai réalisé ma série “Monuments” ça a été une autre paire de manches. Quand tu fais des photos en pleine ville et dans la jounrée il faut réussir à obtenir l’image idéale, avec la bonne lumière et sans éléments perturbateur (comme des travaux par exemple, ou des véhicules mal stationnés) et ça ça devient tout de suite beaucoup plus compliqué. Pour certaines images  j’ai du retourner sur place une dizaine de fois avant d’avoir exactement ce que je voulais. Ca a donc été un travail beaucoup plus long que les autres (sans parler du travailler en 3d à réaliser ensuite).

J’ai l’impression de sentir comme un sentiment de mélancolie, voire de nostalgie dans une majorité de tes œuvres. Est-ce des sentiments sur lesquels tu travailles en particulier ?

Non pas vraiment. 

Je suis à la fois surpris par cette question, et en même temps quand je repense à tous mes derniers travaux notamment “The Quest for the Absolute”, “The wildlife”, “When the night falls”, “Vestiges”… C’est vrai que ce ne sont pas des séries forcément très gaies, et le sentiment qui s’en dégage n’est pas vraiment joyeux. Donc je comprends ce que tu veux dire. Mais je n’ai pas vraiment conscience de ça quand je réalise un nouveau travail. Sans doute que j’ai eu des périodes plus sombres et que ça a rejaillit sur mes images. En tous cas aujourd’hui je suis moins dans cet état d’esprit et avec “Monuments” j’ai essayé de vendre un peu de rêve 😉

Quelles sont tes journées typiques en studio ? As-tu des habitudes ou des petites manies dont tu ne pourrais pas te débarrasser ?

A vrai dire je n’ai pas vraiment de journée type. Et je n’aime pas trop les habitudes (même si j’en ai bien sûr comme tout le monde). J’ai justement choisi ce métier et cette vie parce que chaque jour est différent. Après quand je suis au studio et que je travaille j’aime bien aller me faire quelques paniers (j’ai installé un petit panier de basket dans la partie studio de mon atelier) pendant un petit quart d’heure histoire de me dégourdir les jambes, et c’est vrai que ça ça devient un rituel maintenant 🙂 Bon et j’avoue qu’en fin de journée j’aime bien aussi me faire un petit Mario Kart pour décompresser un peu (la Switch branchée sur vidéoproj ça le fait 😉

Après une chose est sûr c’est que j’aime être tranquille quand je bosse (ma compagne vous le confirmera). J’aime bien être seul à mon studio dans ces moments là. Quand tu es en pleine création il faut vraiment être focus et dans sa bulle pour avancer. Après quand je travaille pour des clients c’est un peu différent, c’est plus commercial, et là j’ai moins besoin de m’isoler, je suis pas dans le même état d’esprit. Même si j’accorde autant d’importance aux travaux de commandes.

Quel est l’artiste qui t’inspire le plus ? 

Ces derniers temps, l’artiste sur lequel je me suis le plus penché chez la photographe Annie Leibovitz. C’est une photographe incroyablement complète dans sa pratique de la photo et son travail m’inspire beaucoup. Pendant sa carrière elle a notamment pas mal collaboré avec Disney et ça ça fait rêver 🙂 Même si ce n’est pas ce que je retiendrait de sa carrière (qui n’est du reste pas terminée).

Mais il y en a d’autres. Je me suis également bien penché sur le travail de Miyazaki, dans un tout autre genre. Sa rigueur et son sens du devoir (par rapport à son oeuvre) est fantastique. C’est un sacré personnage, qui ne doit être être drôle à vivre tous les jours mais son oeuvre est monumentale.

Quelle est ton œuvre favorite dans ton portfolio et pourquoi elle résonne autant en toi ? 

C’est incontestablement ma photo “The Quest for the Absolute #01” avec Superman au-dessus du lac de montagne. Déjà parce que c’est l’oeuvre qui a le plus fait parler (et celle que j’ai le plus vendue aussi) et c’est grâce à elle que je me suis fait connaître. Mais aussi parce que c’est l’une des images les plus fortes dans sa composition. Tout est dit sur cette photographie. On ressent à la fois la force du personnage, avec cette onde à la surface de l’eau, mais aussi sa vulnérabilité au milieu de ce paysage naturel et grandiose. Superman parait humble face à ce décor. La nature y est magnifique, avec cette chaine de montagne à l’arrière-plan. Tout me plait dans cette image.

Et c’est mon oeuvre favorite aussi parce que je l’ai réalisé lors de ma première vraie randonnée photo, quand j’étais en Haute-Savoie, et je me souviens encore très bien de cette journée d’été qui avait été magique. J’ai ressenti un formidable sentiment de joie et de libreté ce jour là et ça me le rappelle à chaque fois que je regarde cette photo.

Quel est ton rapport à la pop culture, entre hier et aujourd’hui ?

Je dois dire que plus ça va et plus m’en inspire pour mon travail artistique. Au départ la Pop Culture c’était avant tout du divertissement pour moi. J’ai baigné dedans, comme tout le monde, depuis tout petit, avec tous les mangas qui passaient à la télé et tous les films de science-fiction qui sont passés au cinéma. Mais après avoir commencé à utiliser des personnages de Pop Culture dans mes oeuvres, je me suis rendu de la force que ça pouvait apporter aux images, et je prends tout ça beaucoup plus au sérieux aujourd’hui. Il y a tout un tas d’artistes qui ont commencé à intégrer la Pop Culture à leur travaux, je pense notamment à Andy Warhol, Jeff Koons… et qui ont ouvert une brêche. Aujourd’hui beaucoup d’artistes s’inspirent de la Pop Culture dans leurs oeuvres et on comprend pourquoi. 

Tu as récemment révélé ta nouvelle série “Monuments”, ou tu imagines les héros de Pop Culture comme des monuments dans Paris. Peux-tu nous en dire un peu plus sur ce projet ?

Ce projet je l’ai imaginé en 2015, un an après la sortie de ma série “The Quest for the Absolute”. J’habitais alors sur Paris depuis peu de temps et ce nouvel environnement quotidien m’a tout de suite inspiré. Je voyais toutes ces sculptures à la mémoire de grands personnages historiques et je me suis dit qu’il serait intéressant, de la même manière, d’utiliser tout le décors de cette “ville musée” qu’est Paris, pour imaginer une série à la gloire des personnages de Pop Culture qui ont marqué nos générations.

Mais c’est un travail qui s’est avéré compliqué et assez coûteux à réaliser et je n’ai pu me lancer dans cette série qu’en 2018. J’avais alors suffisamment de matériel, de moyens financiers et de contacts pour y arriver. Nous avons ensuite travaillé pendant 2 ans, avec les équipes de graphistes 3D qui ont collaboré au projet : le studio 95 Magenta et la graphiste Emmanuelle Vonck, que je salue chaleureusement et que je remercie encore pour leur travail incroyable ! Et nous avons réussi à réaliser 13 visuels.

Ca a pris autant de temps car chacun d’entre nous travaille en même temps, au quotidien, pour des clients. Je suis photographe publicitaire et je travaille en priorité pour les clients qui me passent commande de travaux. Il faut donc trouver du temps libre, à côté, pour avancer sur ce genre de projet. De plus, le projet a mis un peu de temps à se mettre en place parce que j’avais commencé à travailler en numérique et j’ai finallement décidé de tout reprend, en argentique cette fois, non content de ce que j’avais obtenu et des rendus trop lisses à mon goût.

 

C’est donc au final un travail assez intéressant techniquement, qui mélange à la fois : la photographie argentique (en moyen format), la photogrammétrie (c’est la technique que j’ai utilisé pour scanner les figurines que j’ai acheté), la 3D (pour tout ce qui est texturing et lumière) et enfin la retouche photo (pour l’intégration les personnages en 3D dans les photos de décors).

Ce projet est assez innovant donc, on peut le dire 🙂

Quel sujet rêverais-tu de traiter de manière officielle (manga, comics, film etc)

Je crois que, comme tout bon fan de Pop Culture, je rêverai de travailler sur quelque en rapport avec Star Wars. Ca reste l’une des oeuvres de science-fiction les plus impactantes de l’histoire, et chaque personnage est véritablement fascinant. J’aimerai beaucoup travailler avec Disney.

A vrai dire j’ai déjà eu l’occasion de le faire, via une agence de com, pour la réalisation d’images destinées aux réseaux sociaux, mais le projet est finalement tombé à l’eau. Les images, qui ont été réalisées, n’ont finalement pas été exploitées comme elles auraient dû. 

C’est dommage. Mais ce n’est que partie remise ! 😉 (Mais j’ai quand même mis ces images sur mon portfolio).

Quels sont tes projets en cours… Et les projets futurs ?

Et bien ma série “The Quest for the Absolute” est toujours en cours, je continue à l’alimenter en nouveau visuel quand j’ai le temps. Et j’espère également réaliser beaucoup d’autres visuels pour la série “Monuments”. C’est un projet qui mérite vraiement d’être développé pour aller beaucoup plus loin dans sa réalisation (j’ai déjà plein d’autres idées en tête). J’aimerai élargir cette série à d’autres lieux, dans d’autres pays, et ça risque de m’occuper encore quelques années !

Pour finir, est-ce que tu aurais un conseil à donner pour de jeunes artistes souhaitant suivre ton parcours ?

J’ai encore beaucoup à apprendre, et beaucoup à faire (je commence tout juste à me faire connaître), donc c’est difficile pour moi de donner des conseils. Je ne me sens encore complètement légitime pour ça. Mais ce que je retiens de tout ça c’est qu’il faut énormément travailler, et être patient. Il faut prendre le temps de développer des projets qui tiennnent la route et s’y tenir.

Jusqu’ici, à chaque fois que j’ai respecté ça, ça à marcher pour moi, alors je me dis que ça doit être une bonne recette à suivre 😉

En bref: 

Ton film préféré ?

Je vais sans doute vous décevoir, et c’est là que vous allez réaliser que je ne suis pas vraiment ce qu’on appelle un “geek”. Mon film préféré demeure incontestablement : “La ligne rouge” de Terrence Malick. Ce film est phénoménal, dans sa réalisation et dans tous les messages qu’il délivre. Je sais que pour certains c’est un peu prise de tête mais pour moi c’est vraiment le BEST. (J’ai un gros faible aussi pour Gladiator, que j’ai du voir 25 fois, mais ça je le garde pour moi 😉

Ton livre préféré ? 

Je ne suis pas un grand lecteur mais le livre qui m’aura le plus scotché (à l’époque) c’est  : “La Prophétie des Andes” de James Redfield. J’ai vraiment kiffé ce livre. C’est sans doute ce qui explique que j’ai tant aimé le scénario du film “Avatar” de James Cameron. L’idée que tout est relié et interconnecté, ça me parle beaucoup.

Ton jeu-vidéo préféré ?

C’est définitivement Zelda. Et particulièrement la dernière version sur Nintendo Switch, il est juste dingue ce jeux. 

J’adore les jeux vidéos réalisés sous forme de quête et cette quête là est vraiment fantastique.

 

Un énorme merci à Benoit pour nous avoir accorder cette interview !

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Julien Djoubri

Julien a été bercé par la Pop-Culture et par l'art dès son enfance. Il adore partager son amour débordant pour tout ce qui touche à l'illustration, aux comics, films et autre étrangetés. Et quand il n'est pas occupé à découvrir de nouveaux univers imaginaires, il essaie de créer les siens en écrivant.

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1 Comment
    • Mad
    • On: 4 décembre 2020

    J’adore j’avais l’impression de vous écouter ! J’avoue que celle de Spiderman m’a fait sourire…

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